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Presse- Communiqués de presse- Archives 2011- Les GSM seraient-ils plus dang
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Les GSM seraient-ils plus dangereux en Belgique ?  
 

 

9 septembre 2011

Nouveau cas de réglementite !

Quatre ministres fédéraux travaillent actuellement à l’élaboration d’un arrêté royal visant à rendre la mention de la valeur DAS (le débit d’absorption spécifique) des GSM obligatoire dans la publicité et les points de vente. Il s’agit là d’un énième exemple de réglementation absurde et inutile entraînant des coûts absolument insensés pour le commerçant – et donc pour le consommateur.

Les ministres Onkelinx, Laruelle, Magnette et Van Quickenborne veulent être les premiers de la classe (européenne), et ont donc décidé d’obliger les commerçants à afficher la valeur DAS des GSM. La valeur DAS est un indicateur de la puissance d’émission d’un téléphone portable, et exprime le niveau de rayonnement absorbé par l’organisme.

« Nous venons à peine de tirer la sonnette d’alarme pour que l’on mette un frein aux achats transfrontaliers, » affirme Dominique Michel, Administrateur délégué de Comeos. « Aujourd’hui déjà, nous constatons que de plus en plus de produits sont moins chers chez nos voisins – et pour cause, nous sommes les champions des coûts salariaux, les fournisseurs pratiquent des prix plus élevés dans notre pays et la surréglementation ainsi que les nombreuses restrictions étouffent nos commerçants. À l’heure actuelle, un Belge sur quatre franchit régulièrement la frontière pour faire ses achats, ce qui représente une perte directe de 2,5 milliards d’euros pour notre économie. Par an. Et comment ces quatre ministres réagissent-ils ? En imposant une nouvelle obligation absurde qui donnera une raison de plus aux producteurs pour appliquer des prix plus élevés en Belgique et qui entraînera des coûts inutiles pour les commerçants ! Tout ça pour afficher un chiffre dont tout le monde se moque éperdument. »

Lors de discussions menées à ce sujet, il s’est avéré que personne (des producteurs aux associations de consommateurs, en passant par les commerçants) ne voit l’intérêt d’imposer l’affichage de la valeur DAS. Seuls les quatre ministres concernés semblent prendre un malin plaisir à rendre notre vie plus chère et plus compliquée. En outre, les avis divergent fortement quant à l’importance de la valeur de rayonnement.  « Désormais, un chiffre allant de 0 à 2 W/kg devra être indiqué sur une étiquette spécifique, » poursuit Dominique Michel. « Mais personne ne sait comment interpréter cette information ! De plus, d’autres facteurs semblent bien plus importants que cette valeur DAS. La distance de l’appareil par rapport à une antenne, par exemple. Ou la durée de la communication téléphonique, l’utilisation ou non d’une oreillette,… Cette mesure semble trop grotesque pour être vraie ».

Qui va payer ?

Au départ, les ministres voulaient imposer la mention de la valeur de rayonnement sur les emballages. Mais l’Europe s’y est opposée : un État membre ne peut imposer un étiquetage différent de celui de ses voisins.
Du coup, la responsabilité de l’affichage reviendra une nouvelle fois aux commerçants. Le producteur, lui, ne sera soumis à aucune obligation de mention : le vendeur du GSM devra rechercher lui-même la valeur de rayonnement de l’appareil. Et devra ensuite afficher cette information clairement dans le magasin. Sur une étiquette de quatre centimètres sur deux disposée près de l’appareil, ce qui entraînera une perte d’espace non négligeable. La vente en ligne n’échappera pas davantage à cette obligation : cette mention devra également figurer sur les sites web. Des magasins en ligne belges, entendons-nous bien.

« Le problème, avec ce type de mesures ridicules, c’est qu’elles ont un prix ! » souligne Dominique Michel. «Sans avoir le moindre impact. Car personne ne sait comment interpréter cette valeur de rayonnement. Le commerçant devra prendre le temps de rechercher ces valeurs, de fabriquer les étiquettes et devra également prévoir suffisamment d’espace pour les afficher. Chaque fois qu’un ministre prend des mesures de ce type, les effets s’en font ressentir à la caisse six mois plus tard : le prix des produits augmente. Au final, c’est donc le consommateur qui trinque. Et pendant ce temps-là, les concurrents étrangers se font une joie de pouvoir ignorer ces règles belges surréalistes »

Contact : Peter Vandenberghe

 
 

 
 

 
 

Update : 9/9/2011

 

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