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Secteurs- Toys
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Toys : jouez !  
 

 

Les commerçants et importateurs de jouets sont réunis au sein du secteur Toys.

Nos membres

Cliquez ici pour voir la liste de nos membres.

Le secteur en Belgique

    • Le secteur a réalisé en 2010 un chiffre d'affaires annuel d'environ 420 millions d'euros (hors jeux vidéo).
    • De novembre 2010 à octobre 2011, le secteur a connu une hausse de 7%.
    • Les 587 magasins de Belgique emploient 2.240 personnes. 
    • En moyenne, 0,47 pour cent de notre budget familial est consacré aux jouets.

Saviez-vous que…

    • Les ventes de jeux de construction (par ex. Lego) et de véhicules ont augmenté de respectivement 22% et 20% de novembre 2010 à octobre 2011.
    • Le jouet sous licence a également connu une croissance remarquable de 18%. Il s’agit des jouets associés à des films (Cars, Toy Story) ou des personnages de la télévision (Plop, K3). Le jouet sous licence représente près de 23% du marché.
    • 41% des ventes de jouets sous licence viennent de demandes par les enfants. Le phénomène est particulièrement marqué pour la catégorie des 8-9 ans, où 59% des ventes viennent de demandes par les enfants.
    • Le jouet traditionnel connaît un regain d’intérêt au niveau mondial, aux dépens des jouets électroniques, jeux vidéo, … La nostalgie occupe une place importante sur le marché du jouet. Les parents se rappellent leurs jouets favoris de l’époque où ils étaient enfants - ce qui explique la réintroduction du jouet 20 ans après son lancement initial.
    • Le prix moyen d'un jouet est de 14,55 euros. 80% des jouets ont un prix supérieur à 10 euros.
    • Les circuits de distribution privilégiés par les consommateurs restent les magasins spécialisés (45%) et les hypermarchés et supermarchés (38%) (données France).
    • 12% des consommateurs achètent des jouets en ligne.

Principaux défis pour le secteur Toys

    • Souligner l’importance du jeu dans le développement de l’enfant.
    • Attention permanente pour l’environnement évolutif des enfants.
    • Tendre vers une qualité et une sécurité optimales des jouets.
    • Au niveau de l’e-commerce, la Belgique accuse un retard par rapport aux pays voisins. Ceci s’explique en partie par le fait que de tous les pays de l’OCDE, la Belgique est la zone commerciale la plus régulée, à une exception près.
    • Les retours constituent un des principaux défis dans le commerce électronique. Pour éviter des situations comme en Allemagne (avec des taux de retour pouvant atteindre 50 pour cent !), le législateur doit tenir compte du coût de ces retours.
    • Il est particulièrement difficile d’obtenir des chiffres fiables permettant de dresser le tableau de l’e-commerce dans notre pays. Dans un contexte électronique, tout évolue en effet à une vitesse effrénée.
    • Quarante pour cent des clients en ligne potentiels laissent tomber avant d’avoir acheté quoi que ce soit. Ils s’égarent en effet dans la navigation, la structure et l’utilisation du stie internet.
      Les Belges trouvent que payer en ligne n’est pas évident, en raison notamment d’un manque de confiance à l’égard des opérations en ligne. De plus, les commerçants déplorent les frais de transaction élevés.
    • Le secteur de l’e-commerce est un terrain relativement neuf pour de nombreux commerçants (surtout les plus petits), de sorte que les connaissances en la matière sont très lacunaires sur le marché. Lors d’un contrôle à grande échelle effectué par le SPF Économie, ce manque d’information s’est traduit par un nombre relativement important de PV d’avertissement. Le défi consiste à être en parfaite conformité avec la règlementation existante. (voir communiqué de presse 11 juni 2012)

Que faisons-nous pour le secteur ?

    • Activités sectorielles : nous suivons de près l’évolution du secteur en rencontrant régulièrement nos membres lors de réunions sectorielles, d’entretiens individuels, etc. Lors de ces réunions, des connaissances et expériences sont échangées et les sujets évoqués ci-dessus sont approfondis.
    • Nous défendons les intérêts du secteur auprès des instances compétences et attirons leur attention sur l’importance de la sécurité et du contrôle de la publicité (p.ex. utilisation du logo ‘CE’ sur l’emballage de jeux et jouets qui n’ont pas été soumis aux tests imposés par l’UE).
    • Nous aspirons à devenir un interlocuteur privilégié des instances de l’Union européenne, de manière à pouvoir assister nos membres dans l’application des lois et assurer la défense des intérêts du secteur et du consommateur. 
    • Nous nous efforçons d’éliminer le retard de la Belgique dans le domaine du commerce électronique. Par l’intermédiaire de notre pendant européen, Eurocommerce (dont Comeos est membre), nous œuvrons à une harmonisation de la règlementation applicable au commerce en ligne dans tous les pays et à la création d’un level playing field.
    • Nous oeuvrons en faveur d’une législation cohérente. Comme l’e-commerce ne connaît pas de frontière et que les utilisateurs peuvent aussi acheter des produits sur des sites e-commerce étrangers, les différentes législations en Europe doivent être harmonisées.
    • Pour aider nos membres dans leur recherche de chiffres fiables sur le commerce électronique, nous menons chaque année une enquête à grande échelle. Dans ce cadre, plus de mille Belges sont interrogés au sujet de leur comportement d’achat en ligne. Vous trouverez les derniers résultats ici : étude 2012.  Ce faisant, Comeos se profile de plus en plus en tant que centre de connaissances et de conseils pour le commerce (électronique).
    • S’il y a bien un secteur qui change continuellement, c’est celui de l’e-commerce. C’est pourquoi nous organisons des ateliers et séminaires de sorte que tous les membres puissent s’adapter aux dernières évolutions. Nous leur donnons des astuces et conseils, les conseillons quant à ce qu’il faut et ne faut pas faire et leur fournissons des informations sur les meilleures pratiques.
    • En collaboration avec nos partenaires européens, nous prêtons notre concours aux efforts de la Commission européenne, du Parlement européen et du Conseil européen visant le déploiement du système SEPA, afin d’accroître la concurrence au sein du secteur des paiements et pouvoir rompre les positions dominantes qu’occupent de grands groupements internationaux comme Visa et Mastercard.
    • À l’intention exclusive de nos membres, nous avons rassemblé l’ensemble de la règlementation applicable au commerce en ligne (la législation sur l’e-commerce, la règlementation sur la vente à distance et la loi sur les pratiques de marché) dans un recueil pratique de questions et réponses dans lequel tout est expliqué très précisément. 

Contact : Katleen Herroelen

 
 

 
 

 
 

Update : 4/12/2012

 

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