Accès membres
email:
password:  
Remember me?
Mot de passe oublié ?
Demande de login
 
Secteurs- Toys
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Toys : jouez !  
 

 

Les commerçants et importateurs de jouets sont réunis au sein du secteur Toys.

Nos membres

Cliquez ici pour un aperçu des membres.

Le secteur en Belgique

  • Le secteur représente un chiffre d'affaires annuel d'environ 440 millions d'euros (hors jeux vidéo).
  • En 2014, la vente de jouets en Belgique a progressé de 5% par rapport à 2013 en termes de valeur. Le nombre d’unités a quant à lui enregistré une hausse de 13%, ce qui s’explique principalement par une augmentation des petits achats tels que les autocollants Panini.
  • Les 400 magasins de Belgique emploient 2.422 personnes. 
  • En moyenne, 0,41% de notre budget familial est consacré aux jouets.
  • En termes de part de marché, les magasins spécialisés détiennent 60 % du marché et la grande distribution se partage les 40 % restants.
  • Le maintien des marques fortes et l’innovation permettent au secteur de continuer à progresser

Saviez-vous que…

  • En Europe, tous les jouets vendus en magasin doivent être conformes à la directive jouets.
  • Les autorités du marché doivent encore régulièrement intervenir contre des jouets dangereux ; en 2012, les autorités européennes compétentes ont notifié 366 produits comme dangereux.
  • Le consommateur belge dépense, en moyenne, de 242 € à 362 € par enfant selon que celui-ci achète des jeux vidéo ou non.
  • Les jouets et les jeux sont des marchés saisonniers puisque 60 % des ventes sont réalisées à l'occasion des fêtes de fin d’année.
  • Les parents achètent avant tout pour faire plaisir aux enfants ; ensuite, la question du prix et de la qualité entre en ligne de compte.
  • 51% des achats sont effectués à la demande des enfants, ce qui représente une hausse de 2% par rapport à 2013.
  • La plupart des consommateurs achètent leurs jouets dans plusieurs magasins et les néerlandophones se rendent dans plus de magasins que les francophones lors de leurs achats (2,6 enseignes pour les néerlandophones, 2,1 pour les francophones).
  • Depuis quelques années, le Furby est le jouet qui se vend le mieux. C’est toujours le cas en 2014, ce jouet étant suivi de près par les autocollants panini, qui ont connu une belle progression grâce à la Coupe du Monde.

Principaux défis pour le secteur Toys

  • Tendre vers une qualité et une sécurité optimales des jouets. 
  • Souligner l’importance du jeu dans le développement de l’enfant.  
  • Attention permanente pour l’environnement évolutif des enfants.

L’e-commerce peut être vu comme une menace mais doit avant tout être perçu comme un stimulant. L’expérience en magasin demeure extrêmement importante, a fortiori pour les jouets. De ce fait, les chiffres démontrent que l’e-commerce n’exerce aucun impact négatif sur la vente de jouets. Mais l’univers du jouet évolue néanmoins et des magasins en ligne peuvent venir compléter l’offre existante.

Si aucune mesure radicale n’est prise afin de donner à l’e-commerce belge la possibilité de lutter à armes égales avec ses concurrents étrangers, nous risquons de perdre pas moins de 36.197 emplois d’ici 2018. En 2014, Comeos a répertorié pour la première fois l’ensemble des facteurs qui compromettent le développement et l’avenir de notre commerce en ligne.

Les commerçants belges subissent de lourds handicaps concurrentiels par rapport à leurs collègues étrangers. Outre les handicaps structurels que connaît le commerce classique, nous sommes également confrontés à de nouveaux obstacles, propres au commerce électronique. Le consommateur belge semble enfin avoir adopté le commerce en ligne, tout comme ce fut déjà le cas plus tôt dans les pays voisins. Mais les bénéfices échappent à notre économie.

En Belgique, le commerce électronique représente cinq pour cent du chiffre d’affaires total du commerce de détail. Il nous paraît correct de tabler d’ici 2018, juste avant la fin des prochaines législatures politiques, sur un quasi doublement de ce chiffre d’affaires, qui passera à 9,86% ou 9,83 milliards d’euros. Nous nous situerons alors au niveau de la Grande-Bretagne aujourd’hui. D’après notre étude, 68,6% de ces  9,83 milliards d’euros, soit 6,74 milliards s’écouleront à l’étranger ce qui représente 22.739 emplois dans le commerce et 13.458 postes de travail dans d’autres secteurs, au total 36.197 emplois perdus.

La balle est donc dans le camp de nos responsables politiques. C’est eux qui choisiront de laisser filer ou non des emplois et des recettes vers l’étranger. Trois scénarios sont possibles. Ou bien nous ne faisons rien et nous en mesurerons les dégâts en 2018. Ou bien nous veillons à ce que nous luttions au moins à armes égales – en calquant nos conditions sur celles des pays étrangers. Ou bien nous créons chez nous un environnement où le commerce électronique peut devenir florissant. Avec notre multilinguisme, notre productivité et notre solide paysage commercial, nous pouvons nous transformer en centre e-commerce de l’Europe. Nous créerons du même coup des dizaines de milliers d’emplois nouveaux et durables. Les gouvernements actuels et futurs doivent faire montre de suffisamment d’ambition, afin d’attirer le commerce électronique dans notre pays et convaincre les acteurs mondiaux du commerce en ligne de ne pas installer leur quartier général au Luxembourg  et de ne pas construire leur centre de distribution dans le Nord de la France.

Que faisons-nous pour le secteur ?

  • Activités sectorielles : nous suivons de près l’évolution du secteur en rencontrant régulièrement nos membres lors de réunions sectorielles, d’entretiens individuels, etc. Lors de ces réunions, des connaissances et expériences sont échangées et les sujets évoqués ci-dessus sont approfondis. 
  • Nous défendons les intérêts du secteur auprès des instances compétences et attirons leur attention sur l’importance de la sécurité et du contrôle de la publicité (p.ex. utilisation du logo ‘CE’ sur l’emballage de jeux et jouets qui n’ont pas été soumis aux tests imposés par l’UE). 
  • Nous entendons devenir un interlocuteur privilégié des instances de l’Union européenne, de manière à pouvoir assister nos membres dans l’application des lois et assurer la défense des intérêts du secteur et du consommateur.
  • Nous nous efforçons de rattraper le retard de la Belgique dans le domaine du commerce électronique. Par l’intermédiaire de notre pendant européen, Eurocommerce (dont Comeos est membre), nous œuvrons à une harmonisation de la réglementation applicable au commerce en ligne dans tous les pays et à la création d’un level playing field. C’est pourquoi Comeos a collaboré de manière intensive à la rédaction et la diffusion de l’« e-commerce policy guidance » d’EuroCommerce.
  • Nous œuvrons en faveur d’une législation cohérente. Comme l’e-commerce ne connaît pas de frontière et que les utilisateurs peuvent aussi acheter des produits sur des sites e-commerce étrangers, les différentes législations en Europe doivent être harmonisées.  
  • Pour aider nos membres dans leur recherche de chiffres fiables sur le commerce électronique, nous menons chaque année une enquête à grande échelle. Dans ce cadre, plus de mille Belges sont interrogés au sujet de leur comportement d’achat en ligne. Vous trouverez les derniers résultats ici : étude 2014. Ce faisant, Comeos se profile de plus en plus en tant que centre de connaissances et de conseils pour le commerce (électronique). 
  • S’il y a bien un secteur qui change continuellement, c’est celui de l’e-commerce. C’est pourquoi nous organisons des ateliers et séminaires de sorte que tous les membres puissent s’adapter aux dernières évolutions. Nous leur donnons des astuces et conseils, les conseillons quant à ce qu’il faut et ne faut pas faire et leur fournissons des informations sur les meilleures pratiques. 
  • En collaboration avec nos partenaires européens, nous prêtons notre concours aux efforts de la Commission européenne, du Parlement européen et du Conseil européen visant le déploiement du système SEPA, afin d’accroître la concurrence au sein du secteur des paiements et pouvoir rompre les positions dominantes qu’occupent de grands groupements internationaux comme Visa et Mastercard. 
  • À l’intention exclusive de nos membres, nous avons rassemblé l’ensemble de la règlementation applicable au commerce en ligne (la législation sur l’e-commerce, la règlementation sur la vente à distance et la loi sur les pratiques de marché) dans un recueil pratique de questions et réponses dans lequel tout est expliqué très précisément.

Contact : Ann Ieven

 
 

 
 

 
 

Update : 22/10/2014

 

StatutsDisclaimerSitemap • Edmond Van Nieuwenhuyselaan 8 • 1160 Brussel • T 02 788 05 00 • info@comeos.be