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Bruxelles, le 4 mai 2009
Il ressort d’une enquête menée par Fedis, la Fédération belge de la distribution, auprès de ses membres, que le consommateur belge reste serein face à la pandémie et qu’il ne modifie pas son comportement d’achat. La vente de viande de porc reste stable.
Le gouvernement égyptien a ordonné l’abattage de centaines de milliers de porcs comme mesure préventive contre la grippe mexicaine. Par ailleurs, dix pays au moins ont interdit l’importation de viande porcine et de porcs américains. Le consommateur belge a-t-il lui aussi des raisons de s’inquiéter et nos autorités doivent-elles également prendre des mesures ?
« Non, absolument pas. Ces mesures sont clairement une erreur », déclare Dominique Michel, Administrateur délégué de Fedis, la Fédération belge de la distribution. « L’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) nous a garanti qu’il n’y a pas le moindre danger, ni au contact des porcs, ni lors de la consommation de viande de porc ou de produits dérivés. Une enquête réalisée auprès des membres de Fedis nous apprend en outre que le Belge n’a jusqu’à présent pas modifié son comportement d’achat. La vente de viande porcine est restée stable. »
Le Belge réagit donc sereinement face à la crise de la grippe et adopte le point de vue rationnel de la science. Il est important de préciser – à juste titre – le changement de communication opéré par la presse : on est passé de la « grippe porcine » à la « grippe mexicaine ». L’AFSCA avait déjà fait remarquer que le « virus de la grippe porcine » n’a rien à voir avec les porcs, mais qu’il s’agit d’une recombinaison génétique du virus humain de la grippe, du virus de la grippe aviaire et de celui de la grippe porcine. Fedis recommande donc aux consommateurs de conserver leur sérénité lors de leurs achats.
Contact : Peter Vandenberghe
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